Quelques extraits glanés au fil de ma lecture du livre "Les déferlantes" de Claudie Gallay :
"Il a passé sa main sur la tête de la petite chatte. Il disait que celle-ci était plus fragile que les autres, qu'il fallait l'aimer davantage"
"La légende veut que celui qui marche sur la mal-herbe s'égare dans la lande, il erre le restant de sa vie, incapable de retrouver son chemin.
Tu as été ma mal-herbe"
"La blessure de la tôle avait complètement disparu et pourtant, quand je rentrais du froid, la marque se dessinait encore, une trace légère qui s'effaçait dès que ma peau retrouvait sa
chaleur.
Trace fugace.
Une ombre rouge.
Un souvenir"
"Je savais à présent que je pouvais aimer d'autres mains, désirer un autre corp, je retrouvais cela, avec lui, l'envie, mais je savais aussi que je ne pouvais plus aimer comme avant.
Le partage des nuits.
Ta mort m'avait amputé de cela.
Lambert l'avait-il compris ?
Il me regardait le quitter. Il ne cherchait pas à me retenir."
"Dans la nuit, je me suis levée et je suis allée m'appuyer à la lucarne. Le ciel était plein d'étoiles. J'ai pensé que l'une de ces étoiles pouvait être toi."
Par mère poule
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Tout un roman rien que dans les prénoms des futurs mariés. On se croirait en pleine prohibition, Eliott Ness pourchasse les
gangsters pendant que Marilyn et Tony s'envoient en l'air sur un plage de Floride écoutant Chet Baker et le magique "The touch of your lips"....
Coussin à alliances confectionné pour l'occasion...
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Deux corps
Deux corps face à face
Parfois sont deux vagues
La nuit est océan.
Deux corps face à face
Parfois sont deux pierres
La nuit est un désert.
Deux corps face à face
Sont parfois racines
Enlacées la nuit.
Deux corps face à face
Parfois sont deux lames
La nuit étincelle.
Deux corps face à face
Sont deux astres qui tombent
Dans un ciel vide.
Octavio Paz
Par mère poule
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Blanc comme la nuit, je ne dors pas
noir comme le matin je me lève
mes mains tremblent parce que je porte mon silence
il faut que je dorme pour retrouver mes paroles
je tiens bon pendant des temps pour te marier à mon bonjour
Parce que ton silence est une naissance
ta gorge est serrée, tu ne peux plus faire un mot
les larmes filtrent la joie comme une essence
tu commences tu veilles même quand tu dors
H. Meschonnic, Dédicaces proverbes, poèmes, Gallimard, 1972
Décédé le 8 avril 2009
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Dernière acquisition en date :
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Voici un petit essai de broderie Hardanger. Le tout est loin d'être parfait mais je suis quand même contente du résultat et je pense
persévérer dans la bonne voie dans les mois à venir.
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Les premières chaleurs et le voici déjà en chasse des insectes multiples et variés
qui envahissent le jardin Le beau monsieur se prélasse au soleil, fait dorer sa belle fourrure...
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Tout d'abord un poème de Paul Eluard
Facile est bien
Facile est beau sous tes paupières
Comme l'assemblée du plaisir
Danse et la suite
J'ai dit la fièvre
Le meilleur argument du feu
Que tu sois pâle et lumineuse
Mille attitudes profitables
Mille étreintes défaites
Répétées vont s'effaçant
Tu t'obscurcis tu te dévoiles
Un masque tu l'apprivoises
Il te ressemble vivement
Et tu n'en parais que mieux nue
Nue dans l'ombre et nue éblouie
Comme un ciel frissonnant d'éclairs
Tu te livres à toi même pour te livrer aux autres.
Puis un peintre : Jacques
Majorelle
Voir dossier joint, la chaleur de l'image, des couleurs, des sujets....
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Aujourd'hui, c'est ENCORE mon anniversaire. A cette occasion, mes petits choupinets d'amour m'ont offert cette magnifique parure sertie de "rubis"
achetée....avec l'aide de mamie.....à la mercerie du coin !! Merci mes poussins......................
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